2017-07-02 Randonnée Saint-Pierre-es-Champs

Bonjour,

Il était une fois un dimanche matin à Saint-Pierre-ès-Champs…

Organisation de la randonnée pédestre de l’année avec petit déjeuner, croissants gâteaux….

Et au retour de la marche, apéritifs, repas champêtre, et café, faisons bombance à St Pierre ce dimanche 2 juillet de l’année 2017.

La commune de St-Pierre-ès-Champs :

A la limite de l’Oise et de la Seine-Maritime, la « Réserve Naturelle Régionale des Larris et Tourbières », de St-Pierre-ès-Champs s’étend du bord de la vallée de l’Epte à la Cuesta du Bray.

Elle est composée sur près de 80 ha de pelouses sur coteaux calcaires (Larris) et de zones humides (Tourbières) réparties en plusieurs sites : le célèbre Mont St Hélène, le site des Tourbières ou encore les pâtures sous le pressoir.

La Cuesta du Bray constitue la limite sud de la Boutonnière du Pays de Bray.

Les coteaux de la réserve ont longtemps été entretenus par des troupeaux de moutons et de chèvres jusque dans les années 1950.

L’extraction de la tourbe jusqu’en 1962, a quant à elle modelé le site des Tourbières. Des étangs remplacent aujourd’hui les anciennes fosses d’extraction. L’absence d’entretien de la zone humide alentour a conduit à la formation de boisements.

La Flore, la Réserve abrite 20 % de la flore picarde soit près de 400 espèces, parmi lesquelles 42 sont reconnues comme ayant un intérêt de conservation. Deux de ces espèces sont protégées par la Loi. Les plantes les plus originales sont les orchidées que l’on peut facilement observer au printemps.

La Faune , roi de la Réserve, le papillon, plus de 200 espèces ont été recensées ici. Les différents milieux abritent également de nombreux oiseaux, reptiles, amphibiens, libellules et orthoptères (sauterelles, grillons)…
Parmi ces espèces, le Triton crêté, le Muscardin ou la petite Cigale des montagnes font l’objet d’une attention particulière.
Le Mont St Hélène , sa position élevée (190 m) et stratégique (débouché de l’ Epte) fait de la Côte Sainte-Hélène un lieu de défense prisé dès l’âge de pierre. Des fouilles archéologiques entreprises en 1988 et en 1989 ont mis à jour des outils divers, des pièces de monnaie et des poteries témoignant de la présence humaine sur le site au néolithique et à l’époque gallo-romaine. La Côte représente aussi un lieu de culte. C’est à partir du XIe siècle que l’édification successive de 2 chapelles dont la dernière est nommée “Sainte-Hélène », renforce le caractère saint attribué à la colline Sainte-Hélène. Des pèlerinages et processions se pratiquaient alors sur le site et 13 sépultures ont été retrouvées au pied du Grand Tilleul. Depuis 2001, les processions reprennent chaque année sur le site.

Il est temps pour nous de partir, après un bon café croissant ou jus d’orange, l’équipe de marcheurs d’Elan fort bien représentée, accompagnée de nombreux autres courageux du dimanche matin, choisissent leur parcour, chacun à sa feuille de route, une pour le petit, 5 km, le moyen, 10 km, et enfin pour les plus aventuriers le plus long 17 km.

Impossible de se perdre, au sol un balisage bien visible, des flèches colorées selon les distances, rouges, bleues ou vertes, nous guide vers l’arrivée.

Nous choisissons 10 km, pour une bonne raison, un Royal Méchoui, le repas des anciens combattants, nous attend à la salle des fêtes de Neuf-Marché. Dommage nous ne pouvons pas participer à celui de St Pierre, ce sera pour une autre année.

Plusieurs groupes se forment, départ 9h, le beau temps n’est pas au rendez vous, il pleut et quant la pluie s’arrête, c’est une sorte de crachin qui nous enveloppe, (voir les quelques photos), comme je le disais plus haut il y des zones humides, et nous sommes dedans.

Nous commençons, très fort, devant nous la Côte St Hélène, et ça monte, nous l’avons appris après, l’organisateur du parcours a voulu nous faire profiter du panorama, vue imprenable sur la vallée, oui mais (voir photos) aujourd’hui, c’est un peu bouché.

Une fois en haut, il faut descendre. Descendons à flanc de coteau, attention çà glisse. (photos).

Direction les Binaux vers la vallée de l’Epte, à gauche le Puchot, le Mont de Répis, plus loin le Mont de Fly, nous sommes bien dans la vallée !

Nous passons Les Binaux, nous ne sommes plus que deux, Pierre et moi, personne autour de nous !

Ou sont ils ? Quelle parcours ont ils choisi ? Mystère, nous nous sommes perdus de vue dès le départ  et de tous le parcours nous ne reverrons personne !

Nous avançons sous la petite pluie fine mais persistante en suivant les flèches, de la carte et celles au sol, encore 6 km nous augmentons l’allure, le méchoui nous attend.

Un virage aux Boulards, nous quittons le parcours des 17 km, pour faire la petite boucle de 10 l’allure ne faiblit pas, le Montel approche, l’arrivée à St Pierre est en vue.

A nos montres GPS, 10 km en moins de 2 heures, belle performance, l’odeur du méchoui nous a sûrement donné des ailes.

A notre grande surprise, nous arrivons les premiers, les tables pour le repas champêtre sont déjà placées, tout sera prêt pour recevoir les invités vers 13h.

Bon appétit aux marcheurs de ce dimanche de juillet et merci pour cette belle balade dans la « 1ère Réserve Naturelle Régionale Picarde » à Saint-Pierre-ès-Champs.

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