2024-11-03 Avesnes-en-Bray

En route ce dimanche de début novembre pour une balade en pays normand, autour d’Avesnes-en-Bray .

Avant tout je tiens à remercier nos charmantes « Amies Marcheuses », pour leur présence, très souvent les plus nombreuses, cette fois encore. Merci pour votre sourire, votre bonne humeur, et les touches de couleurs que vous apportées, c’est le photographe qui parle ! Encore un grand merci pour les délicieux desserts que nous savourons en fin de parcours grâce à vous.

C’est Daniel qui nous guidera cette fois pour 11 km environ, nous en ferons 11,97 !!

Parfait, objectif atteint !

Comme souvent, nous commençons par un petit chemin, « qui sent la noisette… » non, pas cette fois, pour les noisettes nous n’en avons pas trouvées, ce sont plutôt des chênes qui nous entourent.

Après ce petit chemin un autre plus champêtre, plus vert, nous longerons un grand champs labouré.

Attention ! au loin des « Tuniques rouges  (fluo) » nous ne sommes pas en 1670 face aux Royal Grenadiers Britanniques, mais vigilance, ce ne sont que des chasseurs.

Daniel va aux nouvelles.

Pas de danger, nous pouvons continuer, nous sommes en dehors du parcours de chasse.

Ouf !

Poursuivons.

Après plusieurs centaines de mètres, nous entrons en forêt et surprise, à la sortie, un panneau nous intrigue ! « Nous serons vigilants »

Mais les « Tuniques fluo », nous ont rassurés ils ne seront pas en action sur cette parcelle ce matin.

Tant mieux !

Nous avançons en sous bois, plutôt en sous branches, devinez qui se cachent sous les feuilles ?

Encore autre devinette avec un indice, à qui  le sac à dos ?

Un moment de recueillement en deux temps, et 2 photos.

Une avec l’Église, pour le monument historique.

Une autre pour ce moment historique avec le groupe des marcheurs d’Elan.

Notez les belles couleurs des vêtements de ces « Dames »

Le parcours continu, une nouvelle fois nous croisons nos amies les « ruminants ».

Normal en Normandie ! Mais cela ne laisse jamais indifférents nos marcheurs.

Petit point d’histoire : La vache « Normande » est issue de 3 races locales de Basse-Normandie rassemblées au XVIIIème :

– la Cotentine, l’Augeronne, et la Cauchoise.

La Normande est la 3ème race bovine laitière en effectifs en France, localisée principalement dans le Grand-Ouest.

Coloration : Sa robe possède 3 couleurs : blanche (ou caille), marron (blonde), et presque noire (bringée).

Selon la couleur qui domine, la vache sera dite caille, blonde ou bringée.

La tête est blanche avec le plus souvent des taches autour des yeux (« lunettes ») et au mufle, qui lui confèrent une résistance exceptionnelle à l’ensoleillement.

Mais poursuivons noter périple ! Pas de Normande dans ce troupeau.

Nous retrouvons notre souche, qui a un peu vieillie, quelques années ont passées, certains s’en souviennent. Nous aussi, comme la souche, nous avons changé ! – « Humour »

Un épreuve nous attends, nous utiliserons les bâtons, placés en avant bien sur, la bonne technique pour descendre, c’est le secret.

Regardez les photos. Tous passent facilement mais concentrés.

Tous des pros ! nous franchîmes cet obstacle sans chute.

Regardons encore ces quelques « voltigeurs » en action.

Poursuivons sur un terrain toujours glissant mais moins pentu, nous descendîmes alertes, mais avec prudence tout de même.

Une pose photo « d’orientation », sur la droite dans le coin, Neuf-Marché, et en face Gournay ?

Peter pensif en premier plan, le paysage n’en n’est que plus beau !

Pour le plaisir un autre panorama et ses belles couleurs d’automne.

Un petit rappel sur les merveilles que nous offre la nature.

Le fonctionnement de la photosynthèse

C’est grâce à l’énergie fournie par la lumière du soleil, sur les feuilles, qu’une réaction se produit en présence des éléments suivants :

CO2 – Gaz carbonique, H2O – Eau, C6H12O6 – Sucres – « Les Glucoses », O2 – Oxygène

Il se dégage alors de l’oxygène, qui est rejeté dans l’atmosphère.

L’équation chimique de la réaction est la suivante :

6 CO2 + 12 H2O + lumière → C6H12O6 + 6 O2 + 6 H2O

Petit schéma de la Photosynthèse

Pour en savoir plus :

La chlorophylle permet à la plante de se développer, c’est elle qui capte la lumière du soleil. Avec le gaz carbonique de l’air capté par les feuilles et l’eau captée par les racines, la chlorophylle produit du sucre et de l’oxygène. Le sucre circule dans toutes les parties de la plante et l’oxygène est rejeté dans l’air par les feuilles.

Ce phénomène s’appelle la photosynthèse.

La lumière du soleil est composée de plusieurs couleurs dont on peut voir la palette lorsque apparaît un arc-en-ciel.

La chlorophylle absorbe les couleurs bleues et rouges et réfléchit le vert de la lumière du soleil. C’est pourquoi les plantes sont vertes.

Pourquoi les feuilles deviennent jaunes ou rouges

Au printemps et en été, les feuilles sont pleines de chlorophylle, donc très vertes, ce qui permet aux arbres d’accumuler de l’énergie durant ces journées très lumineuses. Le métabolisme des arbres est très actif

Progressivement, la chlorophylle qui colorait leurs feuilles est détruite, et laisse voir la couleur des carotènes (oranges) et des xanthophylles (jaunâtres). De plus, ils accumulent des tannins protégeant la feuille des excès de lumière (dont la chlorophylle ne les protège plus !) et des stress du froid automnal : les anthocyanes (rouges) et/ou les flavonoïdes (jaunes). Ces familles de pigments donnent aux arbres leurs couleurs chaudes ! À la mort de la feuille, les tannins s’oxydent et donnent la couleur brune des feuilles mortes. Mais juste avant, pour le plus grand plaisir des yeux, les arbres s’ornent d’un camaïeu jaune orangé ou rouge . 

Pourquoi les arbres perdent-ils leurs feuilles à cette période ?

C’est une bonne question, mais gardons un peu de mystère pour la prochaine fois !

Au cours de cette balade, nous longeons une « Peupleraie ». Mais que trouve ton dans une Peupleraie ?

Réponse : Des « Populus » – Blancs dans cette plantation.

Avec leur importante production de bois, les peupleraies font vivre une multitude d’entreprises et d’acteurs locaux : pépiniéristes, entrepreneurs de travaux forestiers, gestionnaires et conseillers forestiers, industriels de la première et seconde transformation…

Dans de nombreuses régions, des produits en Peuplier sont fabriqués puis utilisés sur place – que ce soit en emballage léger en bois (cagettes, barquettes…), en aménagement intérieur et construction (contreplaqué, sciages), ou dans de nombreux autres secteurs.

Le bois de Peuplier a des caractéristiques très particulières : il est à la fois léger, souple, et résistant. Facile à travailler, les deux tiers du bois d’œuvre récolté sont directement déroulés (sans étuvage ni préparation) pour réaliser notamment du contreplaqué et des emballages légers en bois.

Ces produits, choisis pour leurs propriétés de solidité et de légèreté, ne sont pas remplaçables par d’autres bois. Ils permettent au contraire de se substituer à d’autres matériaux et en particulier à ceux issus de la pétrochimie comme des plastiques.

Pourquoi planter des peupliers ?

Le peuplier a une croissance rapide qui en fait un sujet intéressant pour la sylviculture, d’autant qu’il supporte bien l’humidité. Par ailleurs, le peuplier peut jouer un rôle similaire à celui du saule, dans la décontamination des sols, car il évapotranspire une grande quantité de vapeur d’eau. Il joue ainsi un rôle de filtre entre la nappe phréatique et la vapeur d’eau qu’il rejette dans l’air. C’est de cette manière qu’il peut accumuler certains produits toxiques qu’il est en partie capable d’éliminer. Il est ainsi capable d’absorber et de dégrader le trichloréthylène (TCE), utilisé comme solvant, peintures, vernis, produits d’entretien, dégraissant… c’est un polluant fréquent des nappes phréatiques dans les régions industrielles et urbaines.

Les peupleraies sont matures et récoltables en moyenne entre 15 et 20 ans seulement selon les cultivars et les régions. On peut obtenir 220 m3 de bois d’œuvre par hectare en environ 18 ans (moyennes françaises). Grâce à leur croissance rapide, la peupleraie française capte en moyenne plus de 14 t de CO2/ha/an ce qui est très élevé.

Symbole du Peuplier :Le peuplier est souvent nommé « l’arbre du peuple » de son nom latin Populus, car c’était sous des peupliers que l’on prenait autrefois les décisions importantes. Suivant la Tradition européenne, cet arbre est attaché à l’Autre Monde, à la vie cyclique des âmes, c’est l’arbre de la mélancolie, du souvenir des êtres disparus… Tandis que pour les druides, le peuplier symbolisait le vieil âge de l’homme en raison de ses feuilles blanches. Mais le peuplier est aussi toujours porteur d’espoir et de promesse de régénérescence. Il est donc le cadeau idéal départ en retraite ou le début d’une autre vie.

Autre rencontre étonnante, Dany ne sera pas surpris de trouver cette photo !

Un tronc éventré, certainement suite à une tempête qui arrachât une grosse branche.


Cela fait un bel instantané mais ce n’est pas fini. Grâce à l’« IA » « Imagination Active » du photographe, nous pouvons y voir autre chose !

Explications :

Prenez une photo atypique, un PC et un petit logiciel de retouche ! un ou deux « clics » plus tard !!!

C’est votre l’imagination qui fait le reste : un « Alien », une « Sculpture » « un Pendentif » à vous de voir…

Revenons en Normandie dans le monde réel, une prairie avec quelques bovidés dans un beau décors, a vous de les trouver !

Ainsi se termine notre charmante balade en terre normande.

Nous finissons par un délicieux gâteau, un flan préparé par Daniel.

Chez Élan ce n’est que du bonheur, de beaux parcours, de gentils participants, et de bons gâteaux !

Sympa !

Merci à tous bonne semaine.

Christian.

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1 Response to 2024-11-03 Avesnes-en-Bray

  1. Avatar de lucie griffon lucie griffon dit :

    Quel beau compte rendu de cette belle matinée, photos, explications, je serai moins bête ce soir, et…bon gâteau de Daniel🙂

    Merci pour tout ,et à bientôt pour une autre découverte de notre belle région

    Lucie

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